Investir aux États-Unis en tant que non-résident – Comment surmonter les défis légaux et fiscaux ?

Investir aux États-Unis en tant que non-résident : découvrez les opportunités, les règles fiscales et les structures à privilégier.
Investir aux États-Unis en tant que non-résident

Table des matières

Pour un entrepreneur étranger, investir aux États-Unis en tant que non-résident implique d’accomplir différentes démarches obligatoires. Cela peut concerner la création d’une entreprise, le placement de capitaux, l’achat d’actifs immobiliers ou la participation à des projets locaux. Cette décision prend également en compte les spécificités légales et fiscales. L’enjeu principal réside dans la compréhension des réglementations américaines et de leur impact sur les investissements étrangers. Par la suite, il est primordial de chercher à diversifier les portefeuilles et de stabiliser les activités dans l’une des économies les plus importantes du monde.

L’accomplissement d’un projet d’investissement aux États-Unis, pour les non-résidents étrangers, doit être accompagné de l’établissement de plusieurs fondements de base : le choix du statut juridique (LLC, C Corporation, etc.), la fiscalité américaine pour étrangers (optimisation, conformité, traités de double imposition), les procédures d’ouverture de compte bancaire à distance ainsi que la sélection de l’État dans lequel la société sera établie (avec une vigilance particulière vis-à-vis des « tax havens » comme le Delaware). Ces éléments constitueront la base d’une stratégie d’investissement structurée, cohérente et sécurisée.

La combinaison d’une économie dynamique, d’un cadre réglementaire favorable aux affaires et d’un large marché de consommateurs incite de nombreux entrepreneurs étrangers non-résidents à envisager une implantation sur le sol américain. Cela dit, leur réussite dépend largement d’une approche méthodique qui prend en compte les contraintes réglementaires, la complexité administrative et les particularités fiscales des États-Unis.

Les différentes sections de cet article vous feront découvrir :

  • Les fondamentaux légaux et fiscaux pour un non-résident (macro context)
  • Les différentes structures d’entreprise et pourquoi le Delaware n’est pas toujours un choix judicieux
  • Les étapes de création et coûts liés à l’établissement d’une entité aux États-Unis
  • Les aspects pratiques (ouverture de compte bancaire, obtention d’un numéro ITIN/EIN, etc.)
  • Des conseils avancés sur la gestion, l’optimisation fiscale et la préparation à une éventuelle relocation vers les États-Unis (micro context)

Cet article vous est fourni afin de vous guider pas à pas dans les démarches essentielles pour investir aux États-Unis en tant que non-résident. Cependant, avant de vous lancer concrètement, il est important de bien évaluer les aspects juridiques, fiscaux et administratifs spécifiques à votre situation. C’est pourquoi nous vous recommandons de consulter une agence spécialisée ou un professionnel qualifié qui saura vous orienter et analyser votre situation de manière personnalisée. L’expert pourra également évaluer les risques potentiels et vous aider à prendre des décisions éclairées, adaptées à vos objectifs d’investissement à long terme.

Pourquoi envisager d’investir aux États-Unis en tant que non-résident ?

Investir aux États-Unis en tant qu’étranger non-résident présente de nombreux avantages en termes de rentabilité, d’opportunités de croissance, de réseau de partenaires économiques et bien d‘autres encore. Nous allons présenter tout cela en détail !

Un marché économique vaste et diversifié

Les États-Unis représentent l’une des plus grandes économies mondiales, avec un PIB dépassant les 25 000 milliards de dollars en 2024. Les investisseurs non-résidents peuvent donc se positionner sur divers secteurs, comme la technologie, la santé, l’immobilier ou encore l’énergie verte, afin d’équilibrer leur portefeuille et de bénéficier d’opportunités de rendement élevées. Cette variété de marchés, couplée à un fort pouvoir d’achat domestique, offre un environnement propice à l’innovation et à la scalabilité.

Accès à un écosystème entrepreneurial florissant

Le cadre législatif américain encourage l’esprit d’entreprise et facilite l’accès aux statuts juridiques (LLC, C Corporation), pour les non-résidents. D’ailleurs, les programmes de soutien aux entreprises, les incubateurs et les accélérateurs de startups proposent un accompagnement précieux pour tester de nouveaux produits, rechercher des financements et établir des partenariats stratégiques. Les entrepreneurs et investissements étrangers peuvent ainsi accéder à un écosystème stimulant, qui s’appuie sur un vaste réseau d’acteurs publics et privés. Cet environnement propice à l’entrepreneuriat international renforce la crédibilité et la visibilité de leurs projets.

Avantages fiscaux et stabilité réglementaire

Les États-Unis offrent un cadre réglementaire relativement stable qui attire des investisseurs du monde entier. Certaines juridictions, comme le Wyoming ou la Floride, proposent des barèmes fiscaux compétitifs, une protection accrue de la responsabilité limitée et des démarches administratives simplifiées. En revanche, le Delaware souffre d’une réputation ternie par une étiquette de « paradis fiscal » et un risque accru d’audits.

  • Confiance des investisseurs : Les lois américaines protègent généralement les droits des actionnaires, ce qui limite les risques de litiges coûteux.
  • Traités de double imposition : Plusieurs conventions fiscales bilatérales permettent aux non-résidents de ne pas être imposés deux fois sur les mêmes revenus.
Les raisons d'investir aux États-Unis en tant que non-résident

En somme, l’investissement aux États-Unis offre un potentiel de croissance et une diversification unique à l’échelle internationale, à condition de comprendre les spécificités réglementaires et fiscales liées au statut d’entrepreneur étranger non-résident. Nous allons poursuivre avec les principales opportunités et secteurs d’investissement à privilégier pour maximiser vos chances de succès sur le sol américain.

Quelles sont les principales opportunités et secteurs d’investissement aux États-Unis ?

Parmi les principaux secteurs d’investissement aux États-Unis pour un non-résident on peut citer : la technologie, l’immobilier, la santé, les franchises et les énergies renouvelables. Chacun de ces domaines dispose d’un fort potentiel de croissance et d’une stabilité économique reconnue.

Secteur technologique et startups

Le secteur technologique américain attire des capitaux internationaux grâce à l’innovation continue et à la présence de pôles influents comme la Silicon Valley. Les non-résidents étrangers peuvent participer à des levées de fonds, soutenir des startups en phase d’amorçage ou investir dans des entreprises déjà établies. Selon le National Science Foundation, les États-Unis consacrent plus de 500 milliards de dollars à la recherche et au développement chaque année. Cette agence fédérale, dédiée au soutien de la recherche fondamentale et à l’éducation dans les domaines scientifiques et techniques non médicaux, indique même que ce chiffre a été largement dépassé en 2022 et 2023. Ces données confirment que les États-Unis offrent un environnement particulièrement propice à l’émergence et à la croissance de nouvelles technologies.

Immobilier résidentiel et commercial

Aux États-Unis, l’immobilier est un marché-clé pour les investisseurs étrangers, car il offre des opportunités de rendement locatif et de plus-value à long terme. Dans certaines régions comme la Floride, le Texas ou la Caroline du Nord, la demande de logements demeure élevée, et les biens commerciaux (bureaux, entrepôts, centres commerciaux) conservent un potentiel intéressant. Les non-résidents peuvent ainsi y constituer une Limited Liability Company (LLC) pour sécuriser leurs actifs et faciliter la gestion de leurs propriétés.

Santé et biotechnologie

Le système de santé américain, malgré sa complexité, représente près de 20 % du PIB (source : Centers for Medicare & Medicaid Services). L’investissement dans les entreprises pharmaceutiques, les dispositifs médicaux ou la télémédecine offre donc des perspectives de croissance à forte valeur ajoutée, surtout dans un contexte d’innovation médicale constante. C’est, d’ailleurs, pour cela que les start-ups spécialisées dans la médecine personnalisée, l’édition génétique (CRISPR) ou encore les traitements contre les maladies chroniques bénéficient d’un fort soutien des investisseurs et des institutions publiques

Franchises et commerce de détail

Les franchises dans la restauration, le fitness ou la vente au détail constituent une option accessible pour les étrangers qui souhaitent bénéficier d’un business model éprouvé. L’économie de la franchise aux États-Unis est estimée à plus de 800 milliards de dollars annuels (d’après l’International Franchise Association), ce qui offre une rentabilité souvent plus prévisible qu’une création d’entreprise traditionnelle.

Énergies renouvelables et développement durable

Les énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) connaissent un essor remarquable depuis ces dernières années. Cette expansion est encouragée par des incitations fiscales et des politiques publiques visant à réduire la dépendance aux combustibles fossiles. Les investisseurs non-résidents peuvent ainsi financer des parcs solaires, des projets éoliens ou des startups spécialisées dans les technologies vertes. En même temps, ils contribuent à la transition énergétique tout en récoltant des bénéfices sur le long terme.

Principales opportunités pour investir aux États-Unis en tant que non-résident

En définitive, la diversification au sein de ces secteurs américains peut apporter à un non-résident une stabilité financière et des rendements attractifs. Dans la suite de ce guide, vous découvrirez les exigences légales et fiscales de base indispensables pour sécuriser les investissements et éviter les écueils courants.

Quelles sont les exigences légales et fiscales de base pour un investisseur étranger aux États-Unis ?

Les exigences légales et fiscales de base pour un investisseur étranger aux États-Unis varient en fonction du type d’investissement envisagé. Cependant, elles concernent généralement l’obtention d’un numéro d’identification (ITIN ou EIN), la création d’une entreprise sous l’un des statuts juridiques recommandés (LLC, C-Corporation), la conformité aux obligations de déclaration auprès de l’autorité fiscale fédérale (IRS) et le respect des règles de double imposition en vigueur.

Identification fiscale et numéro EIN ou ITIN

Un investisseur étranger non-résident doit généralement disposer d’un ITIN (Individual Taxpayer Identification Number) attribué par l’Internal Revenue Service (IRS), afin de déclarer ses revenus et payer ses impôts. Mais encore, l’EIN (Employer Identification Number) est également indispensable pour remplir les formalités de création d’entreprise aux États-Unis et ouvrir un compte bancaire américain. Tous ces numéros d’identification fiscale facilitent la bonne gestion à distance et la communication avec les autorités fiscales.

Visas d’investissement et statuts possibles

Les visas E-2 et EB-5 permettent à certains investisseurs étrangers d’obtenir un statut légal pour vivre et gérer leur entreprise sur le sol américain.

  • Visa E-2 : s’adresse aux ressortissants de pays signataires d’un traité d’investissement avec les États-Unis et exige un montant d’investissement « substantiel ».
  • Visa EB-5 : nécessite un investissement plus élevé (généralement 800 000 $ ou 1 050 000 $ selon la région) et la création d’emplois pour des travailleurs américains.

VisaConditionsInvestissementAvantages
E-2Ressortissant d’un pays avec un traité d’investissement, entreprise active.Pas de minimum fixe (généralement 100 000 $+).Permet de vivre et gérer son entreprise, renouvelable indéfiniment.
EB-5Création de 10 emplois aux USA.800 000 $ (zones ciblées) ou 1 050 000 $.Donne accès à la carte verte.

Conformité fiscale et obligations déclaratives

L’IRS, qui fait office d’autorité fiscale fédérale, impose des règles strictes concernant la déclaration des revenus, le paiement des taxes et la tenue de livres comptables. De plus, les investisseurs étrangers doivent prendre en compte la fiscalité de l’État dans lequel ils s’implantent. Certains États, comme le Wyoming et laFloride, offrent des avantages fiscaux intéressants en limitant ou en supprimant certains impôts, et en réduisant les charges administratives pour les entreprises. Tandis que d’autres, comme la Californie ou New York, appliquent des taux plus élevés et des obligations déclaratives supplémentaires.

Traités de double imposition et règles bancaires

Les États-Unis ont signé plusieurs traités de double imposition permettant de réduire le risque d’être imposé deux fois. Les investisseurs étrangers doivent étudier ces accords afin d’optimiser leur stratégie et en tirer bénéfice. Par ailleurs, il est fortement recommandé de respecter les règles bancaires anti-blanchiment, qui impliquent la transparence sur l’origine des fonds. 

Les procédures KYC (Know Your Customer) sont également cruciales, car elles obligent les investisseurs étrangers à fournir des informations détaillées sur leur identité et leur statut financier avant d’ouvrir un compte bancaire aux États-Unis. 

Exigences légales et fiscales pour investir aux États-Unis en tant que non-résident

En résumé, la compréhension et l’application rigoureuse de ces exigences légales et fiscales constituent la pierre angulaire d’un investissement sûr et rentable aux États-Unis pour un non-résident. Découvrons maintenant quelle structure juridique choisir (LLC, C Corporation, etc.) afin de maximiser vos avantages tout en respectant la réglementation américaine.

Quelle structure juridique choisir (LLC, C Corporation, etc.) pour un non-résident ?

Les statuts juridiques C-Corporation ou LLC, pour non-résidents, offrent une flexibilité administrative et une protection juridique adaptées aux exigences spécifiques du cadre américain.

Comprendre la LLC (Limited Liability Company)

La LLC est une forme juridique prisée par les entrepreneurs étrangers non-résidents aux États-Unis. Elle protège les associés en limitant leur responsabilité au montant de leurs apports. Grâce à sa simplicité administrative et son régime fiscal flexible caractérisé par une imposition au niveau individuel, cette forme juridique est très prisée par les étrangers. 

  • Atouts principaux : Peu de formalités administratives, possibilité de “pass-through taxation” (les bénéfices et pertes sont transférés aux propriétaires et déclarés sur leurs impôts personnels, ce qui évite la double imposition), protection des actifs personnels.
  • Points de vigilance : Certaines banques demandent une adresse physique ou un Registered Agent, et il convient de respecter la réglementation de l’État choisi (Florida, Wyoming, etc.).

Examiner la C Corporation

La C-Corporation se distingue par son fonctionnement plus formel et une imposition au niveau de la société, puis à nouveau sur les dividendes (double imposition). Toutefois, elle peut simplifier la levée de fonds auprès d’investisseurs, car elle permet l’émission d’actions sans restriction de nationalité.

  • Atouts principaux : Crédibilité accrue auprès des investisseurs, possibilité d’introduire la société en bourse.
  • Points de vigilance : Processus de création et de maintenance plus coûteux et double imposition pouvant affecter la rentabilité si les dividendes sont élevés.
Structure juridique à choisir pour investir aux États-Unis en tant que non-résident

Éviter la S-Corporation

La S-Corporation est interdite aux non-résidents, car tous les actionnaires doivent être des citoyens ou résidents permanents américains. Cette forme juridique ne constitue donc pas une option envisageable pour un investisseur étranger.

Autres considérations clés

Lors du choix de la forme juridique de l’entreprise, plusieurs facteurs doivent être pris en compte au-delà des avantages fiscaux et administratifs.

  • Protection des actifs : Chaque structure offre un niveau de protection juridique différent, d’où l’importance de bien analyser ses besoins.
  • Accompagnement professionnel : Il est judicieux de faire appel à des spécialistes (comptables, avocats) pour éviter les erreurs coûteuses.

En définitive, le choix entre une LLC ou une C Corporation dépend de la stratégie d’expansion, des perspectives de financement et de la tolérance fiscale de l’investisseur. Dans le prochain volet, vous découvrirez comment choisir l’État ou la juridiction la plus adaptée à votre projet d’investissement américain.

Comment choisir l’État ou la juridiction la plus adaptée à votre projet d’investissement ?

Pour choisir l’État ou la juridiction la plus adaptée à votre projet d’investissement, en tant que non-résident étranger, vous devez évaluer plusieurs critères juridiques, fiscaux et opérationnels qui influencent directement la rentabilité et la sécurité de votre entreprise aux États-Unis.

Évaluer la fiscalité et les coûts de création

Chaque État américain possède ses propres règles fiscales et administratives. Comme mentionné plus haut, le Wyoming et la Floride sont prisés pour leurs frais d’incorporation plus faibles et une fiscalité relativement souple. En revanche, il faudra faire preuve de prudence pour certaines juridictions comme le Delaware. Ce dernier peut présenter des coûts plus élevés en raison de la taxe de franchise et des frais annuels de conformité. De plus, bien qu’il offre un cadre juridique favorable aux entreprises, il est souvent perçu comme un paradis fiscal. Cette réputation peut rendre les relations avec les autorités fiscales d’autres pays plus complexes, sans compter les risques accrus d’audits et de contrôles fiscaux.

Considérer la protection des actifs et la responsabilité limitée

Les États offrent des degrés variables de protection d’actifs et de couverture en cas de litige. Le Wyoming, par exemple, met en avant une confidentialité renforcée pour les propriétaires d’entreprises, tandis que la Floride garantit une protection robuste du patrimoine personnel. Les règles de responsabilité limitée varient également d’un État à l’autre et peuvent impacter sur la sécurité financière de votre investissement à long terme.

Examiner la stabilité réglementaire et la facilité de gestion

Certains États imposent moins de formalités administratives annuelles, ce qui simplifie le suivi légal et la conformité pour un non-résident. Les autorités locales (Secrétariat d’État) peuvent par ailleurs proposer un accompagnement plus ou moins complet qui influence directement sur la rapidité de création et la gestion quotidienne de l’entreprise. Selon le Small Business Administration (SBA), de nombreux investisseurs étrangers privilégient les juridictions qui offrent un processus d’enregistrement clair et un accès facilité aux documents en ligne.

Penser à l’environnement économique local

L’attractivité d’une juridiction dépend également de la dynamique économique : marché du travail, infrastructures, écosystèmes d’innovation, etc. Par exemple, les investisseurs qui souhaitent lancer une start-up dans le secteur technologique peuvent s’orienter vers la Californie ou le Texas, tandis que ceux qui préfèrent l’immobilier ou le tourisme peuvent privilégier la Floride ou l’Arizona.

Meilleur état ou juridiction pour investir aux États-Unis en tant que non-résident

Pour résumer, le choix de l’État s’appuie sur une analyse approfondie de la fiscalité, de la protection juridique et de la capacité à soutenir la croissance de votre projet. Dans la suite de l’article, nous allons passer en revue les étapes et coûts à prévoir pour la création d’une entreprise, pour un étranger non-résident.

Quelles sont les étapes et coûts pour créer une entreprise (LLC ou autre) en tant que non-résident ?

Il est indispensable, pour un non-résident, de respecter des étapes spécifiques et de prévoir des frais précis pour la création d’entreprise aux États-Unis, car ces démarches conditionnent la viabilité et la légalité du projet.

1. Vérifier l’éligibilité et choisir le statut

La première étape consiste à confirmer votre éligibilité juridique pour la LLC ou la C Corporation. Puis, vous devez choisir l’État de domiciliation en tenant compte des lois fiscales, du niveau d’audit et des frais d’enregistrement. Le Wyoming, la Floride et le Nevada font partie des États les plus populaires pour la création d’entreprise, offrant des frais d’incorporation faibles, une fiscalité avantageuse et une gestion simplifiée. 

2. Engager un Registered Agent et déposer les statuts

Les États-Unis imposent la nomination d’un Registered Agent, qui est le représentant local chargé de recevoir les documents légaux. Par la suite, il convient de déposer les Articles of Organization (pour une LLC) ou les Articles of Incorporation (pour une C Corporation) auprès du Secrétariat d’État correspondant. Selon la juridiction, les frais de dépôt varient entre 50 $ et 500 $. De nombreux prestataires spécialisés peuvent vous accompagner dans cette étape et garantir que toutes les démarches soient effectuées correctement et dans les délais. 

3. Obtenir les numéros d’identification (EIN et ITIN)

L’EIN (Employer Identification Number) est indispensable pour ouvrir un compte bancaire professionnel, pour payer les impôts fédéraux et pour embaucher du personnel. Pour l’obtenir, il faut soumettre une demande auprès de l’IRS, soit par téléphone en appelant directement (+1-267-941-1099), soit par courrier en remplissant et en renvoyant le Formulaire SS-4 à l’adresse : Internal Revenue Service Attn: EIN Operation Cincinnati, OH 45999. 

En parallèle, un ITIN (Individual Taxpayer Identification Number) peut être requis pour déclarer vos revenus personnels. La demande de ces numéros auprès de l’IRS est gratuite, mais l’intervention d’un tiers peut engendrer des coûts supplémentaires.

4. Prévoir les coûts et les obligations annuelles

Les dépenses liées à la création et au maintien d’une entreprise américaine incluent :

  • Frais de constitution : de 50 $ à 500 $ selon l’État (dépôt des statuts).
  • Honoraires du Registered Agent : entre 100 $ et 300 $ par an.
  • Frais de fonctionnement : rédaction d’un Operating Agreement (LLC) ou Bylaws (C Corp), tenue de comptabilité.
  • Taxes et rapports annuels : dépendent de l’État, mais oscillent entre 25 $ et 400 $ par an pour la plupart des juridictions.

Toute omission dans ces démarches peut entraîner des pénalités financières, un risque d’audit et la suspension de votre licence commerciale.

Étapes et coûts pour créer une entreprise pour investir aux États-Unis en tant que non-résident

Remplacer le titre par : Les étapes et coûts pour créer une entreprise (LLC ou autre) en tant que non-résident ?

Les étapes : 

  • Prévoir les obligations annuelles (coût : entre 25 $ et 400 $ par an selon l’État).
  • Rédiger un Operating Agreement (LLC) ou des Bylaws (C Corporation).
  • Obtenir un ITIN (Individual Taxpayer Identification Number) 
  • Obtenir un EIN (Employer Identification Number)
  • Déposer les statuts (Articles of Organization ou Articles of Incorporation) (coût : entre 50 $ et 500 $ selon l’État).
  • Nommer un Registered Agent (coût : entre 100 $ et 300 $ par an).
  • Vérifier l’éligibilité et choisir l’État.

Merci de remplacer les icônes sur la droite en fonction de l’étape

En résumé, la création d’une LLC ou d’une C Corporation par un non-résident requiert un budget initial variant généralement entre 300 $ et 1 000 $, sans compter les honoraires de conseil. Cette estimation nous conduit vers les démarches pour ouvrir un compte bancaire et gérer les finances de votre société américaine depuis l’étranger.

Comment ouvrir un compte bancaire et gérer les finances d’une société américaine depuis l’étranger ?

Un étranger non-résident aux États-Unis peut ouvrir un compte bancaire américain à distance en fournissant un EIN, une pièce d’identité valide et les documents de constitution de sa société. Il lui faut également choisir la banque ou le service financier adapté à son profil d’entrepreneur opérant depuis l’étranger.

Préparer les documents indispensables

L’ouverture d’un compte bancaire aux États-Unis requiert généralement :

  • Le Certificate of Formation (ou Articles of Organization/Incorporation).
  • L’EIN (Employer Identification Number), indispensable pour toutes les transactions officielles.
  • Une pièce d’identité (passeport, permis de conduire international).
  • Les coordonnées d’un Registered Agent ou une adresse professionnelle américaine.

Certains établissements bancaires demandent la présence physique du dirigeant, tandis que d’autres autorisent des procédures 100 % en ligne. Ces exigences doivent être considérées pour écarter un refus d’ouverture de compte ou de longs délais de traitement.

Choisir la bonne banque ou plateforme

Les grandes banques traditionnelles (Chase, Bank of America, Wells Fargo) imposent souvent plus de justificatifs aux non-résidents. En revanche, de nouvelles plateformes financières comme Mercury ou Brex offrent des solutions simplifiées pour gérer des transactions à l’international. Avant de valider un choix, il est important de comparer ces options en fonction de critères tels que les frais de tenue de compte, les taux de change et la possibilité de réaliser des transferts de fonds rapides hors des États-Unis.

Gérer les finances et la comptabilité à distance

La gestion quotidienne des finances d’une entreprise américaine fondée par un non-résident repose sur :

  • L’utilisation de comptes bancaires professionnels distincts des comptes personnels.
  • La mise en place d’un logiciel de comptabilité (QuickBooks, Xero, FreshBooks) permettant de suivre les dépenses et les revenus en temps réel.
  • Le respect des règles de compliance (KYC, AML) imposées par l’IRS et les régulateurs financiers.
  • Le recours à un expert-comptable familiarisé avec les conventions fiscales internationales pour éviter la double imposition.

Sécuriser les transactions et anticiper les risques

D’après les données de la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), un peu moins de 4 500 banques commerciales étaient recensées aux États-Unis en décembre 2024, chacune soumise à une réglementation stricte. Pour plus de sécurité, assurez-vous que l’établissement choisi est FDIC-insured, ce qui garantit une couverture des clients en cas de fermeture de la banque. Celui-ci doit également offrir les garanties nécessaires pour protéger les capitaux déposés. Toute négligence en matière de conformité peut entraîner des blocages de compte ou des pénalités financières.

L’ouverture d’un compte bancaire se résume en 4 actions concrètes : 

ÉtapesDocuments requisConditions
Préparer les documentsCertificate of Formation, EIN, pièce d’identité, adresse pro.Documents valides obligatoires.
Procédure d’ouvertureN/APrésence physique ou démarches en ligne.
Gérer les financesComptes séparés, logiciels comptables.Respect KYC/AML, expert-comptable.
Sécuriser les fondsN/ABanque FDIC-insured, garanties sûres.

Ce qu’il faut alors retenir est que l’ouverture d’un compte bancaire américain à distance et la gestion des finances de votre société exigent une préparation minutieuse, tant sur le plan administratif que financier. La prochaine section vous explique comment respecter les réglementations américaines tout en réduisant les risques d’audit ou de pénalités, afin de maintenir une activité pérenne et en conformité.

Comment respecter les réglementations américaines tout en réduisant les risques d’audit ou de  pénalités ?

Afin de respecter les réglementations américaines et réduire les risques d’audit ou de pénalités, en tant que non-résident, vous devez adopter une stratégie proactive pour respecter les règles fiscales et administratives de l’IRS et de l’État où votre entreprise est implantée.

Mettre en place une comptabilité claire et détaillée

Les documents financiers (factures, relevés bancaires, contrats) doivent être conservés avec soin pour justifier chaque transaction. L’IRS (Internal Revenue Service) préconise de stocker ces informations durant au moins 3 à 7 ans selon la nature des revenus. L’utilisation de logiciels comptables est également nécessaire, car ils facilitent la traçabilité des opérations et la préparation des déclarations.

Respecter les obligations déclaratives

Les déclarations fiscales (formulaires 5472, 1120-F, etc.) doivent être transmises dans les délais impartis afin d’éviter des pénalités financières qui peuvent aller de 25 $ par jour à plusieurs milliers de dollars en cas de retard prolongé. Les non-résidents détenteurs de participations importantes dans une société américaine doivent également vérifier les règles de « reporting » (FATCA, FBAR) qui imposent la déclaration des comptes bancaires étrangers.

Travailler avec des experts qualifiés

Un CPA (Certified Public Accountant) ou un conseiller fiscal spécialisé dans les conventions de non-double imposition peut vous guider dans la préparation de vos dossiers et dans l’optimisation de votre statut fiscal. Des erreurs de déclaration ou une méconnaissance des lois sur la TVA locale (sales tax) peuvent entraîner un audit approfondi et des conséquences financières lourdes.

Maintenir une bonne gouvernance et un suivi légal

La mise à jour des statuts, l’enregistrement des procès-verbaux d’assemblées et le respect des formalités annuelles (rapport annuel, franchise tax) sont indispensables pour éviter la dissolution administrative de votre entité. Un manquement à ces obligations peut non seulement accroître les risques d’audit, mais aussi compromettre votre accès à de futurs investissements ou crédits bancaires.

Les réglementations américaine pour investir aux États-Unis en tant que non-résident

Retenons que la rigueur administrative et la collaboration avec des spécialistes du droit fiscal américain constituent les piliers d’une gestion d’entreprise à distance pérenne et conforme à la réglementation. Poursuivons avec la manière d’optimiser la fiscalité entre le pays de résidence et les États-Unis, afin de minimiser la double imposition et de mieux protéger ses actifs internationaux.

Comment optimiser la fiscalité entre le pays de résidence et les États-Unis ?

Étant non-résident étranger, pour optimiser la fiscalité entre votre pays de résidence et les États-Unis, il faut exploiter les traités de double imposition, structurer judicieusement votre entreprise et respecter les obligations déclaratives imposées par l’IRS.

Tirer parti des traités de double imposition

Plusieurs pays entretiennent des conventions fiscales bilatérales avec les États-Unis, afin d’éviter que les mêmes revenus soient imposés deux fois. Pour profiter de ces conventions, vous devez :

  • Identifier la convention applicable : Vérifiez si votre pays a signé un traité avec les États-Unis et examinez les revenus couverts (dividendes, intérêts, redevances, etc.).
  • Se conformer aux formulaires requis : Le formulaire W-8BEN ou W-8BEN-E pour les entités morales sert à déclarer votre statut de non-résident et à bénéficier des taux de retenue réduits.

Choisir la structure d’entreprise adaptée

La LLC peut être fiscalement transparente dans certains cas, transférant ainsi les bénéfices directement à ses membres. La C-Corporation, en revanche, est imposée séparément et peut entraîner une double imposition (société + actionnaires). Le recours à un Certified Public Accountant (Expert-comptable certifié) ou à un fiscaliste spécialisé dans les questions transfrontalières vous aidera à déterminer la meilleure option en fonction de votre situation.

Respecter les obligations déclaratives dans chaque pays

L’IRS exige un suivi rigoureux des revenus mondiaux, surtout si vous touchez une part substantielle aux États-Unis. Votre pays de résidence réclame souvent la déclaration de vos gains à l’étranger, accompagnée de justificatifs pour l’octroi d’éventuels crédits d’impôt.

  • Tenue de livres comptables : Conservez factures, relevés bancaires et formulaires fiscaux pour prouver l’origine des fonds et justifier vos déclarations.
  • Utilisation d’outils adaptés : QuickBooks, Xero ou FreshBooks vous aident à ventiler les dépenses, les profits et les retenues à la source.

Collaborer avec des conseillers fiscaux internationaux

Selon les estimations de l’American Institute of Certified Public Accountants (AICPA), près de 25% des déclarations comportent des erreurs liées à la complexité des réglementations internationales. Faire appel à un expert maîtrisant les lois américaines et celles de votre pays de résidence est donc la meilleure solution pour optimiser votre fiscalité. Sa connaissance des subtilités vous évitera une double imposition ou de lourdes pénalités.

Pour conclure, la stratégie pour optimiser la fiscalité repose sur la compréhension précise des traités en vigueur, la sélection d’une structure juridique cohérente et une transparence fiscale exemplaire vis-à-vis de l’IRS et de votre administration locale. La prochaine section vous fera découvrir les clés principales pour développer et faire croître votre investissement à long terme aux États-Unis.

Quelles sont les clés pour développer et faire croître son investissement à long terme aux États-Unis ?

Pour développer et faire croître son investissement aux États-Unis, vous devez adopter une stratégie globale alliant vision à long terme, réseau professionnel et optimisation des ressources, tout en tenant compte des spécificités du marché américain.

Élaborer une stratégie de croissance claire

Une feuille de route bien définie permet d’anticiper les évolutions du marché, qu’il s’agisse du marché de l’immobilier, de la technologie ou d’autres secteurs porteurs. L’analyse de la concurrence, l’identification des tendances émergentes et le suivi régulier des indicateurs économiques (ex. taux d’intérêt, PIB, évolution de la demande) sont également déterminants pour maximiser la rentabilité. En complément, il est essentiel de définir un positionnement clair et une proposition de valeur différenciante.

Renforcer son réseau et ses partenariats

Les relations professionnelles jouent un rôle majeur dans le succès à long terme de votre entreprise. C’est pourquoi, la participation à des événements (salons, conférences, meetups) ainsi que l’intégration à des chambres de commerce ou des incubateurs locaux aident à se créer un réseau influent, capable de faciliter l’accès à des ressources indispensables (fournisseurs, clients, mentors).

  • Collaborer avec des experts locaux : comptables, avocats spécialisés en droit des affaires et conseillers fiscaux.
  • Rechercher des co-investisseurs : partager les risques et profiter de capitaux supplémentaires pour accélérer la croissance.

Diversifier et innover

L’innovation, qu’elle soit technologique ou organisationnelle, demeure un facteur-clé de différenciation. Que vous soyez dans la télémédecine, la fintech ou la distribution, l’investissement dans la recherche et le développement est un levier majeur pour anticiper les mutations du marché. Par ailleurs, la diversification du portefeuille, que ce soit via différents secteurs ou différents États, réduit l’exposition aux fluctuations économiques.

Mettre en place un pilotage financier rigoureux

Le suivi régulier de la trésorerie, la définition d’objectifs chiffrés et l’ajustement rapide des stratégies sont essentiels. Un tableau de bord intégrant les coûts opérationnels, le chiffre d’affaires, et les marges garantit une réactivité accrue face aux imprévus. Toute négligence dans ce domaine peut conduire à des problèmes de liquidité ou à des difficultés à obtenir de nouveaux financements.

Les clés pour investir aux États-Unis en tant que non-résident

En définitive, un non-résident souhaitant réussir à long terme sur le marché américain doit miser sur la planification, le réseau et l’innovation, tout en assurant une gestion financière solide à distance. Pour conclure ce guide, nous passerons en revue certains aspects complémentaires pour soutenir durablement votre implantation et optimiser vos stratégies d’expansion.

Conclusion

Les États-Unis continuent d’offrir un environnement particulièrement stimulant pour les entrepreneurs et investisseurs non-résidents, à condition de maîtriser l’ensemble des aspects légaux, fiscaux et stratégiques liés à l’implantation. Dans cet article, nous avons abordé :

  • L’intérêt d’investir aux États-Unis et les secteurs porteurs (immobilier, technologie, santé, franchises, énergies renouvelables).
  • Les exigences légales et fiscales indispensables pour sécuriser son projet (EIN, ITIN, déclarations auprès de l’IRS, sélection de la bonne structure juridique).
  • L’importance du choix de l’État de domiciliation, de la création d’une entreprise (LLC ou autre) et des étapes associées (documents, coûts, rôles d’un Registered Agent).
  • La nécessité de gérer ses finances et de respecter scrupuleusement les réglementations américaines, afin d’éviter les risques d’audit et de pénalités.
  • Les méthodes d’optimisation fiscale en tirant profit des traités de double imposition et en collaborant avec des conseillers spécialisés.
  • Les leviers clés pour développer et pérenniser son investissement à long terme, notamment via la planification, le renforcement du réseau et l’innovation.

Si chaque point évoqué constitue une étape cruciale pour la réussite de votre projet, la coordination globale de ces éléments requiert souvent l’expertise d’un partenaire stratégique. Justement, UBC, votre expert-consultant de confiance pour la création, l’investissement et le développement d’entreprises aux États-Unis vous accompagne à chaque étape, depuis l’élaboration de votre stratégie jusqu’à sa mise en œuvre opérationnelle. Alors, n’attendez plus pour franchir le pas et concrétiser vos ambitions. Réservez votre consultation gratuite de 15 minutes dès maintenant !

FAQ

Puis-je investir aux États-Unis en tant que non-résident ?

Oui, il est tout à fait possible d’investir aux États-Unis, même sans être citoyen ou résident permanent. Les autorités américaines n’interdisent pas l’investissement étranger, à condition de respecter les lois fiscales et les réglementations en vigueur. Par exemple, il vous sera nécessaire d’obtenir un numéro d’identification (EIN ou ITIN), de déclarer vos revenus à l’IRS et de choisir une structure juridique adaptée (LLC, C Corporation, etc.). En tant que cabinet de conseil en management dédié à la francophonie, notre rôle est de vous aider à naviguer dans ce cadre légal complexe, avec pédagogie et empathie, afin de faciliter et sécuriser vos démarches d’implantation.

Quel est le meilleur pays pour investir ?

Il n’existe pas de « meilleur » pays pour investir de manière universelle, car tout dépend de vos objectifs, de votre secteur d’activité et de votre tolérance au risque. Les États-Unis restent néanmoins une destination privilégiée pour de nombreux investisseurs non-résidents, grâce à leur marché dynamique, leur environnement propice à l’innovation et leur cadre légal protecteur des droits des actionnaires. D’autres pays peuvent également être attractifs, notamment si vous visez des secteurs de niche ou des fiscalités spécifiques. Notre approche consiste à analyser vos priorités et votre contexte personnel, afin de vous orienter vers la solution la plus avantageuse pour votre projet.

Comment obtenir un visa investisseur USA ?

Il existe plusieurs options, dont le visa E-2 et le visa EB-5. Le E-2 est accordé aux citoyens de pays ayant signé un traité d’investissement avec les États-Unis, sous réserve d’un investissement « substantiel » et du contrôle effectif de l’entreprise. Le EB-5, quant à lui, requiert un investissement plus important (souvent 800 000 $ ou 1 050 000 $ selon la zone) et la création d’emplois pour des travailleurs américains. Pour déposer un dossier solide, il est essentiel de présenter un business plan convaincant et de respecter toutes les exigences administratives. Grâce à notre expérience en gestion de projets US et à notre approche authentique, nous vous accompagnons dans la préparation et le suivi de votre demande pour maximiser vos chances de réussite.

Quel est le visa le plus facile à obtenir pour les USA ?

Il n’existe pas de visa « facile » à obtenir, car chaque catégorie a ses conditions strictes. Cependant, certains visas de non-immigrant (comme le visa B-1 pour des séjours d’affaires de courte durée) sont moins exigeants que des visas de travail ou d’investissement. Le visa E-2 peut également être considéré comme plus accessible que l’EB-5, dans la mesure où il demande un capital moins élevé. Encore une fois, le choix dépend de votre profil, de votre projet et de votre nationalité. Nous nous attachons à vous fournir une approche pédagogique en vous expliquant les particularités de chaque option, afin que vous puissiez décider en toute connaissance de cause.

Combien coûte un visa américain ?

Les frais varient selon le type de visa. Pour un visa E-2, par exemple, les coûts administratifs oscillent autour de 205 $ (hors éventuels frais d’avocat ou de consultant). Le visa EB-5 demande un investissement plus important, non seulement pour le montant à injecter dans l’entreprise, mais aussi pour les frais de dossier et d’expertise juridique. Les coûts de traduction, de déplacement et d’éventuelles taxes consulaires doivent également être pris en compte. Dans cette optique, notre cabinet de conseil met en avant une démarche empathique et transparente : nous vous aidons à estimer précisément votre budget, en tenant compte de tous les facteurs pour éviter les mauvaises surprises.

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